À 41 ans, mère de trois enfants, je cherche un sens à ma vie.
Un bon travail, un appartement plus grand et dans un meilleur endroit que celui où je vis actuellement, un homme, pas un mâle, mais un compagnon, et tous les rêves d'une femme que j'avais autrefois et qui sont tombés à l'eau.
On dit que je suis une belle femme, avec des yeux et des cheveux de la couleur du miel, une peau dorée par le soleil sans excès, un visage bien fait avec des os déterminés, ce qui donne de l'expression à mon visage.
Je suis élégant, et je n'aime pas les vêtements vulgaires, sauf si je suis la bête, ou un apprenti de la haute société.
Mais mon corps est en feu quand je vois un homme attrayant, un mâle.
Je n'aime pas ces troglodytes musclés, mais des hommes avec le visage d'un homme, l'odeur d'un homme, la parole d'un homme, le regard pénétrant d'un homme, ceux qui, quand ils nous regardent, nous ne pensons qu'à les tenir dans nos bras.
C'est moi, un mètre soixante-dix, quatre-vingt-cinq kilos, taille fine, hanches larges, cuisses épaisses et solides, un derrière sûr de lui et des seins audacieux.
Je suis une femme, une femme qui sait donner du plaisir à un homme, et sentir sa joie avec toute l'intensité.
C'est peut-être pour ça que j'ai rompu avec lui.
Mon mari ne pouvait pas me suivre, il le sentait, et il ne s'est pas battu pour me garder avec lui.
Au moment de notre divorce, il y avait un jeune stagiaire qui travaillait dans le bureau de mon avocat.
Son seul défaut était son jeune âge, vingt-trois ans.
Dès notre rencontre, il y a eu un échange de regards significatif.
Moreno, un peu plus grand que moi, avec mes talons de dix.
Je suis parti sur un coup de tête quand je me suis assis pour attendre votre patron.
J'ai montré mes larges mollets autant que je pouvais sans exagérer.
L'effet fut immédiat, apparurent le genou et un démarrage des cuisses, ce qui mit Rodolfo, c'était son nom, préparé pour la conquête, qu'il savait très bien faire.
Il a commencé par offrir un expresso qu'il avait préparé lui- même dans la machine du bureau.
Pour ne pas paraître servile, elle a fait une tasse pour lui aussi, et nous avons eu un délicieux café, qui n'a pas été servi par la secrétaire.
Après m'être entretenu avec son supérieur, qui avait examiné les documents que j'avais demandés, il m'a promis de m'appeler dès que j'aurais remis les papiers.
C'était un homme plus âgé, mais je jure que j'ai remarqué la rigidité de son membre sous son pantalon quand il a regardé une bonne partie de mes seins pendant que je cherchais dans le sac un journal avec une note importante.
Quand je suis parti, Rodolfo m'a parlé avec douceur.
- Doña Vera, puis-je appeler chez vous si j'ai besoin d'informations ?
- Bien sûr, Rodolfo, écrivez-le.
Ça rendra les choses beaucoup plus faciles.
Il m'a donné une poignée de main prolongée, et j'ai répondu avec un léger baiser sur son visage, sentant l'odeur discrète du savon à raser qu'il avait utilisé.
Il avait été habile, le jeune Docteur Rodolfo.
Je suis rentrée à la maison, je n'ai pas eu besoin de prendre une autre douche, j'étais propre comme un sifflet, j'ai mis un bermuda serré et une chemise en coton indonésien, quand mon téléphone a sonné.
C'était Rodolfo, j'avais laissé un document au bureau et il était prêt à l'apporter.
J'étais d'accord, bien sûr, et j'espérais le meilleur.
Il est arrivé, m'a remis le journal et a accepté volontiers le whisky que je lui ai offert.
On buvait ensemble, on bavardait joyeusement, lui avec ses yeux sur mes jambes.
À la fin du second whisky, il les redressait et essayait d'enlever sa veste en même temps.
On s'est précipités dans ma chambre, il y a eu une poussée d'excitation mutuelle trop forte, j'ai enlevé mes vêtements et j'ai aidé Rodolfo avec son costume.
Quand on l'a vu, on se suçait délicieusement, c'était un délicieux accès de folie, et j'étais émerveillée par la bite pointue de mon homme, il serait difficile de tenir longtemps sans cette bite.
J'ai senti avec mes mains la dureté de la créature.
C'était une réunion de monstres !
Rodolfo me suçait la bite avec rage, et je faisais la même chose, jusqu'à ce que je ressente un putain de petit jet.
On était trempés, je me suis assise sur sa bite et j'ai commencé à monter furieusement, pendant qu'il me serrait le bec de mes seins et me parlait à l'oreille "suis ma bite, ma chère petite pute, vaiiiii, avale cette bite, il est à toi, tout à toi, maman, je veux cracher", c'est ce que je faisais, je suçais sa bite avec mon mamelon.
Il m'a tiré sur mes pieds et m'a dit de me tenir sur le dos, a pénétré jusqu'au fond et a commencé une baise que je n'avais jamais prise de ma vie.
Je pouvais sentir l'extrémité de sa bite déchirer mon entrée, j'étais pleine de baiser, voulant plus, plus, mayiiissssss, crier, je me serrais à ma taille, complètement pénétrée, sentant la bite battant dans mon petit mamelon, jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter.
Va, baise moi, baise ta femme, donne-moi ton lait, crache, crache, crache, crache !
J'avais perdu tout sens des choses alors qu'il me fouettait comme un faun, me versait son lait partout, me menaçait de me faire tomber enceinte si je ne prenais pas la pilule du lendemain.
Je suis devenue douce, et je me suis détendue dans le lit, alors que j'étais couverte des caresses et des baisers de mon doux et en même temps furieux amant.
C'est là que j'ai découvert que mon destin était de pécher.